Après Spitak, arrivée à Vanadzor.
C'est une grande ville (170 000 habitants) dont le développement sous l'ère soviétique est lié à des mines de cuivre. On y trouve d'énormes combinats abandonnés qui rouillent sur pied (comme dans de nombreuses villes d'Arménie), mais aussi un centre ville bien structuré, avec des bâtiments publics monumentaux sous influence soviétique.
Comme dans toutes les villes d'Arménie, les immeubles ont la couleur vieux rose du "tuf", pierre extraite des carrières du pays qui compose l'essentiel des maisons en dur.
Bien que très industrielle, Vanadzor a été très fréquentée pour ses sanatoriums... une curiosité pour une ville dont les rejets industriels ont largement altéré l'environnement et les arbres alentours.

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Un des nombreux "ponts" en béton permettant au mécanicien qui
sommeille en chaque Arménien de ressusciter indéfiniment sa voiture.
   
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Le centre ville
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Après Vanadzor, la route des gorges du Debed,
et l'hôtel Tufenkian de Dzoraget, en bordure du torrent baptisé le "Debed".

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Deux des immeubles d'habitation qui bordent le jardin public de l'hôtel à Dzoraget.
La population locale était très amicale et il a été facile de s'intégrer aux petits rassemblements des villageois, tous âges confondus, qui prenaient la fraîcheur du soir sous les lampadaires, près de l'hôtel.
Deux gamines m'ont étonnée par leur niveau en anglais; poules, chats et chiens participaient à notre "conversation".

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C'est vrai, ça fait un peu pub pour l'hôtel, mais celui-ci est vraiment remarquable.
Les tapis Tufenkian sont de toute beauté, à la fois traditionnels et contemporains.
L'aspect extérieur du bâtiment avec ses balustrades "versaillaises" est plus discutable.
 
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